Complètement par hasard -- et je ne me souviens vraiment pas comment je suis arrivé là, je vous jure -- je tombe sur un site dédié à la mécanique automobile des pays de l'Est pendant la période communiste.
Sur ce site, vous trouverez presque tous les modèles qui ont fait le bonheur -- et surtout le malheur -- de millions de citoyens des pays du Rideau de fer (le virtuel entre l'Occident et le Bloc soviétique, pas le réel entre le sud des États-Unis et le nord du Mexique) en matière de voiture, de motocyclette et autres bébelles mécaniques, photos à l'appui.
D'ailleurs, j'aime bien cette photo de madem... motocyclette hongroise, la Panonnia. Rétro-sexy!

Ne jamais, JAMAIS au grand JAMAIS remettre à plus tard ce que vous pouvez faire aujourd'hui.
Non. Sérieux là, JAMAIS.
Même pas un petit courriel insignifiant.
*goes back to groveling*
Twenty years ago, I found out that the greatest Irish rock band was not U2, but rather My Bloody Valentine. This clip from their first full-length rips Bono to shreds.
La fièvre des Olympique m'expose malgré moi à une foule de personnalités appartenant à un univers qui m'a toujours paru superflu et composé de gens perdus plus souvet qu'autrement dans des adulations et de l'idôlatrie sans bornes, i.e. le "journalisme sportif".
Lorsque les vieux de la vieille - Quenneville par exemple - crient à tue-tête pendant une course aux obstacles ou un faux sport comme le volley-ball de plage, c'est à se demander où est l'objectivité et la retenue. On me répondra qu'il s'agit de "commentateurs sportifs" alors je répondrais qu'ils sont peut-être commentateurs, mais sont-ils réellement sportifs? Peut-être sont-ils seulement actifs? En général, ils sont amateurs de sports, ou mordus du sport, mais rarement sportifs. Ou Réjean Tremblay cache bien son jeu (pour emprunter une expression consacrée du milieu).
Les journalistes qui écrivent les statistiques sur le sport, sont-ils également sportifs? C'est à vérifier. Le seul "journaliste sportif" que j'ai réellement connu, c'est Ghislain Luneau, un gars de l'Abitibi qui a eu une brève carrière au 'ournal de Mourial avant que le seul sport qu'il avait dans le sang, la course automobile, l'envoie valser dans le décor entre Malartic et Val d'Or.
Alors, doit-on réellement les appeler des "journalistes sportifs" ou des "commentateurs sportifs" et les laisser maganer le français en deux temps trois périodes?
Vous voyez que je fais bien de pelleter des nuages! À force de le faire, on a une fin de semaine formidable!


