J'aurais pu appeler cet artcle "Death Of The Metal Eagles Part III" mais cela aurait été une erreur de ma part. D'abord, aucun "Aigle du métal" n'est mort récemment et d'autre part, ce n'est pas de la mort du hévé métal à titre de courant musical dont je veux parler mais plutôt d'un portrait plus juste d'une scène en particulier : le heavy metal au Québec.
Mon portrait n'est pas LE portrait de la scène métal au Québec. La raison pour laquelle c'est un portrait plus juste s'articule sur deux axes :
1) je connais assez bien la scène pour avoir déjà été à des concerts et même parlé avec des "personnages" évoluant dans et autour de cette scène.
2) je ne suis pas un 'fan' encore moins un 'membre' de cette scène et, comme pour moi il n'y a que deux sortes de musique, la bonne ou la mauvaise, je peux accepter qu'il y ait du bon et du mauvais hévé métal, mais j'applique les mêmes règles au métal qui s'appliquent à tous les autres styles.
D'abord, une mise en contexte s'impose. Comme tous les garçons québécois nés entre 1965 et 1975, j'ai été exposé au hévé métal des premières armes, celles des guerriers en froc de cuir, qui trouvaient peu d'écho chez moi. Judas Priest, Iron Maiden, Saxon, pour moi ce n'était pas de la musique très intéressante. Et les rares vidéos que je voyais ne m'intéressaient pas plus. Les idiots qui faisaient partie des groupes maquillés comme Twisted Sister ou Quiet Riot, quand ce n'était pas des horreurs innommables comme Helix ou autres Europe, me repoussaient au plus haut point. Même Kiss, le groupe le plus adulé des gars de mon âge, ne me faisait pas un pli... que de la frime, je me disais. Par contre, AC/DC ou Cheap Trick éveillaient déjà un peu plus mon intérêt.
Comme j'étais dans une petite ville à 600 km de Montréal ou Toronto, j'avais peu de chance d'entendre autre chose que la radio. Seule la radio communautaire a réussi à combler ce manque de musique qui catalyserait toute l'agressivité accumulée depuis le primaire et qui ne trouvait pas d'exutoire suffisant dans les cours de karaté.
Donc, les premiers vrais groupes de hévé métal que j'ai connus, je les ai connus en lisant des magazines sur la musique que j'aimais, le hardcore (ou ce qui en restait en 1984-1985) et je me suis donc tourné vers ceux qui me semblaient les plus mélodiques : Metallica, Metal Church, Megadeth, et, par ricochet, Anthrax, Trouble, Celtic Frost, sans oublier Voivod.
Ces groupes avaient une attitude différente face à la musique que je ne retrouvais pas chez les gusses à spandex qui envahissaient peu à peu MTV et plus tard, Musique Plus. En fait, j'ai rapidement perdu intérêt pour ces groupes en voyant qu'ils n'évoluaient pas vraiment, et puis j'avais découvert des dizaines de groupes plus intéressants sur des petits labels indépendants (SST, Alternative Tentacles, Dischord, Touch & Go, Subpop), plus intéressants parce qu'ils étaient plus proche de l'idée que je me faisais des musiciens : des humains comme les autres qui réussisent à communiquer avec nous par leurs instruments; le clou dans le cercueil a été le spectacle de Metallica en 1989 au Colisée de Québec : un mégaspectacle en compagnie de plein de métalleux chez qui je découvrais un tribalisme assez inquiétant et pour qui je n'avais pas grande affinité finalement.
Mais j'ai continué à m'intéresser aux groupes metal, puisque beaucoup de groupes qui m'ont fait vibrer pendant mes années de collège et mes années de bac ont été en partie des groupes metal comme Soundgarden, Faith No More, Sepultura et Fear Factory.
Assez parlé de moi. Attaquons le sujet de front.
Pour résumer ma pensée sur le métal, le death metal surtout, tel qu'il est pratiqué à l'heure actuelle au Québec, je peux faire cela en une seule phrase :
Le death metal actuel est à la musique ce que le film porno est au cinéma.
Cette analogie, qui peut paraître boiteuse au premier abord, trouve son sens en tenant compte des parallèles suivants :
a) comme le film porno, le death metal est axé d'abord et avant tout sur la performance. La performance non pas comme un véhicule pour communiquer des émotions ou un message mais la performance comme acte ultime d'égocentrisme, de masturbation-spectacle; en somme, c'est une fin en soi.
Comme dans les films pornos, les concerts de death metal sont construits comme une suite de performances ultra-calculées, peaufinées et répétées dont le but n'est pas d'articuler une quelconque idée de la musique (ou de l'art) mais de montrer l'amplitude des prouesses physiques possibles dans un minimum de temps. Chaque pièce est prévisible et la violence, la vitesse, la force et la quantité sont au coeur des préoccupations.
Il n'y a aucune place à l'improvisation, au silence, à la lenteur (sauf si elle sert à accentuer l'effet dramatique). Que Flo Meunier, batteur de Cryptopsy, apparaisse à une émission télé de sports extrêmes plutôt qu'une émission sur la musique, en dit long sur la nature de sa passion.
b) comme pour les pornocrates, les pratiquants des disciplines métal ont subdivisés en plusieurs centaines de sous-genres le genre initial, pour occuper une pléthore de niches économiques afin d'éviter la compétition directe, souvent féroce. Cela n'empêche pas la tribalisation de se manifester, comme dans ce concert de Descent Into Nothingess où un des spectateurs admonestaient les thrashers qu'il ne s'agissait pas 'd'un show har'core', ou quand un groupe particulier tourne en dérision un autre groupe pour un détail cosmétique (maquillage style black metal, port de tel ou tel t-shirt d'un autre groupe) -- ce qui est arrivé à plusieurs reprises, sous mon nez.
Malgré ces subdivisions, la majorité des métalleux demeurent à la fois obsédés par l'imagerie et la symbolique chrétienne, ou encore la mythologie en général. D'ailleurs, les meilleurs groupes du genre ont atteint leur zénith musical justement au moment où l'imagerie myhtologique était à son plus bas. C'est-à-dire que les meilleurs albums de métal sont ceux qui sont le plus loin possibles des symboliques chrétiennes/antichrétiennes. Par exemple, Masters of Puppets touche à des sujets plus variés comme les méfaits de la cocaïne, de la guerre, des institutions psychiatriques. Roots de Sepultura intègre les éléments des ethnies de l'amazonie brésilienne, De-manufacture aborde la symbiose grandissante entre l'humain et la machine et les angoisses que cela peut causer. Mais les groupes death metal actuels, surtout québécois, ont tous des noms relatifs à la Géhenne ou affichent une obsession maladive par rapport à des thèmes comme la mort, font preuve d'une constance déroutante quant à la symbolique machiste, comme les bizouneux de films porno.
c) D'ailleurs, les pornocrates et les métalleux sont tous deux extrêmement conservateurs. D'abord, très peu de ces individus évoluent, et, d'autre part, leur vision du monde reste une tentative un peu naïve de s'accrocher à une adolescence qui s'estompe peu à peu. Quiconque regarde les pochettes ainsi que les vidéos de Manowar de leurs débuts à aujourd'hui serait bien mal pris de voir quelconque variance dans le thème ou le visuel. Sinon que la chair des protagonistes ramollit et que la quantité de pitounes augmente. Bien des groupes métal comme Exodus ou encore Testament/Dragonlord tentent tant bien que mal de cacher leur manque de progression en noyant leurs auditeurs sous un déluge de notes qui ne sont qu'une faible variation sur des riffs déjà entendus des milliers de fois, comme le film porno présente la même formule déjà vue des milliers de fois, présentés avec une infime variation.
Ce conservatisme s'exprime aussi dans leur façon de reléguer aux oubliettes les contributions musicales des autres genres au heavy metal, surtout les genres créés par les Noirs américains. Très peu de groupes peuvent en effet se targuer d'avoir en leur sein des Noirs. C'est paradoxal quand on pense que le jeu de guitare et le maniérisme affecté des 'axemen' du death metal sont les descendants directs de Hendrix et sa propension à torturer son instrument.
d) La surspécialisation est tellement poussée à l'extrême que les niches occupées sont maintenant indélogeables, au point où le manque de l'orthodoxie est réprimé fortement. Cette situation n'est sûrement pas étrangère à la lente incursion de la sphère populaire dans l'univers du métal, percée qui s'est manifesté de manière inélucable avec l'arrivée de l'album noir de Metallica en 1991, année charnière où le grunge a détrôné le métal comme genre 'underground' (qui lui-même avait détrôné le punk) et où le 'nü-metal' fit son apparition avec -- aux États-Unis -- dans le nord, Rage Against The Machine et, dans le sud, Pantera. Metallica devenu mainstream, la brutalité dût être décuplée par les autres groupes afin de conserver le peu de crédibilité acquise.
Autre argument qui tend à renforcer mon analogie, le fait que la porno soit devenue quelque chose de 'normal', 'à la mode' et que l'acceptation de la porno, la forme brutale et néo-conservatrice de l'érotisme, trouve son parallèle dans l'acceptation du 'métal' comme forme néo-conservatrice des expériences rock des années 1950, 1960 et 1970. L'arrivée de la porno sale en 1975, avec 'Deep Throat' coïnciderait avec l'arrivée du heavy metal dans le 'mainstream', c'est-à-dire année où Black Sabbath commence à être populaire, l'année du premier Judas Priest... plus de 30 ans après cette date, la quasi-totalité des groupes québécois de métal affiche un conservatisme farouchement défendu et une homogéinité non-avouée... et, à l'instar de la pornographie récente, la création n'a plus rien à voir ni avec l'art ni avec l'expérimentation.
Sont-ce là les seuls liens à établir avec la pornographie? Mis à part Unexpect, quels groupes québécois font du métal où la prouesse technique et la performance physique ne sont pas au coeur des préoccupations du band? Je garde cet article en permalien afin de tenter moi aussi d'y répondre.
Posted by phonono at novembre 20, 2005 01:35 AMJe ne voudrais pas totalement contredire cet article qui souleve, selon moi, de bons points, mais n'est-ce pas un arcticle remplie de préjugés, comparable à plusieurs autres phénomènes modernes? Les groupes metionnés ci-haut sont les "pionniers" du métal actuel, et suposons qu'un instant , nous oublierions le style visuel des membres de ces groupes, et nous concentrions sur les prouesses musicales de plusieurs excellent groupe, peut-etre les préjugés s'estomperaient-ils un peu. Le black et le death métal sont , comme leur nom l'indique des dérivés obscurs, dans tout style nous retrouvons des facettes un peu moins roses, mais de la a généraliser que le métal en général est tribal, et concervateur. certe oui, manowar sont les "kings of metals" selon leurs dires, mais il y a plusieurs groupes récents qui font de la très bonne musiques qui ne parle pas que de mort de sexe, et qui selon moi contiennent un des plus grands lots de musiciens au talent difficilement égalable... si le métal sale peu satisfaire des personnes qui ont besoin d'un défoulement, où est le mal? En terminant, le "métal" sale, black , power, speed, quel qu'il soit ne passe jamais ou tres tres tres rarement à la radio, alors que des artistes (mauvais termes pour les qualifiés) qui n'ont aucun talent, ne savent jouer d'aucun instrument , et ne sont que publicité ambulante eux engorgent les stations populaires, est-ce vrmt mieu d'entendre du britney spears, christina aguilera, 50 cents, eminem dire des saletés et etre reconnu pour ca à la radio? que de laisser les métalleux souvent jugés inutilement, écouter la musique qu'ils aiment sans l'imposer a qui que se soit sous peine de ne pas etre "in" ,ils sont peut-etre concervateur a l'occasion, mais est-ce vrmt pire que l'évolution ma foi douteuse de la musique actuelle? la mort, et le sexe pure et clair, sans sous-entendu? les stupidités et la sexualité étalé au grand jours par les stars modernes?Voila d'autre questions à résoudres !
ne généralisé surtout pas, le métal a différent style tres contradictoires...suffit de les découvrirs pour trouver celui qui nous va le mieu!
Mon article est rempli des mêmes préjugés que quelqu'un qui a vu la scène métal depuis ses tous débuts mais qui a un regard extérieur donc moins subjectif.
suposons qu'un instant , nous oublierions le style visuel des membres de ces groupes, et nous concentrions sur les prouesses musicales de plusieurs excellent groupe, peut-etre les préjugés s'estomperaient-ils un peu
Justement, les prouesses musicales, parlons-en. Pour moi, les prouesses musicales n'ont rien à voir avec les niaiseries de Yngwie Malmsteen ou les zigonnages à la Van Halen. Pour la majorité des groupes métal du Québec, surtout le death et le brutal, il ne s'agit pas de prouesses musicales mais de prouesses physiques. Les "prouesses" n'évoquent rien, et ne contribuent pas vraiment à exprimer une émotion. D'ailleurs, dans le métal, peu de musiciens peuvent s'enorgueillir d'êtres considérés comme d'excellents musiciens. Les plus exceptionnels en basse, par exemple, sont Les Claypool et Gabriel Katz et ne sont pas dans le death metal. Kirk Hammett demeure un des grands mais pas autant qu'Andy Hawkins, de Blind Idiot God. Même côté batteur, les métalleux n'y font que piètre figure, puisqu'ils ne comprennent pas vraiment à quoi sert une batterie...
mais il y a plusieurs groupes récents qui font de la très bonne musiques qui ne parle pas que de mort de sexe, et qui selon moi contiennent un des plus grands lots de musiciens au talent difficilement égalable...
Ah bon? Lesquels? J'aimerais avoir un échantillon QUÉBÉCOIS d'au moins 10 groupes (pas Unexpect, je les connais déjà).
si le métal sale peu satisfaire des personnes qui ont besoin d'un défoulement, où est le mal?
Je n'ai jamais dit que c'était mal. J'ai seulement fait le lien entre pornographie et métal.
En terminant, le "métal" sale, black , power, speed, quel qu'il soit ne passe jamais ou tres tres tres rarement à la radio, alors que des artistes (mauvais termes pour les qualifiés) qui n'ont aucun talent, ne savent jouer d'aucun instrument , et ne sont que publicité ambulante eux engorgent les stations populaires, est-ce vrmt mieu d'entendre du britney spears, christina aguilera, 50 cents, eminem dire des saletés et etre reconnu pour ca à la radio?
On parle des radio commerciales bien sûr.
Comme je l'ai dit à plusieurs reprises sur ce blogue et ailleurs, je n'écoute plus la radio sauf parfois Radio-Canada. La diversité est inexistante et en voie de disparition même à Rédio-Canne.
Loin de vouloir comparer les "artistes" comme vous dites qui réussissent à passer à la radio mais par contre, certains artistes dits "commerciaux" car ils ont vendu beaucoup d'albums, ont plus de talents que bien des "métalleux". Eminem a prouvé qu'il rimait bien mais il est vite tombé dans le culte de la personnalité.
que de laisser les métalleux souvent jugés inutilement, écouter la musique qu'ils aiment sans l'imposer a qui que se soit sous peine de ne pas etre "in"
Encore là, il ne faut pas comparer la peste et le choléra. L'homogéinité a gagné autant le cercle death métal québécois que la radio commerciale. Les métalleux sont justes jaloux du succès des artistes radio-friendly.
ils sont peut-etre concervateur a l'occasion, mais est-ce vrmt pire que l'évolution ma foi douteuse de la musique actuelle?
Qu'est-ce que vous entendez par là? En quoi la musique actuelle a évolué de façon douteuse?
a mort, et le sexe pure et clair, sans sous-entendu?
Il n'y a pas plus de sous-entendu sur la mort dans le milieu death metal actuel, pas plus qu'il n'y a de sous-entendu sur le sexe dans le hip-hop actuel. D'ailleurs le parallèle entre hip-hop et death metal est sidérant.
ne généralisé surtout pas, le métal a différent style tres contradictoires...suffit de les découvrirs pour trouver celui qui nous va le mieu!
Pour le moment, aux États-Unis, seuls 4 groupes "métal" offrent de la nouveauté ou font de l'art :
Sunn 0))), Khanate, Orthrelm et System Of A Down. Dans le death metal, seuls Nile ont réussi à donner un second souffle au genre. Le reste, ça sonne pas mal toutte pareil.
Merci d'avoir pris le temps de répondre...
Je crois sincerement que toutes les opinions sont bonne à dire... mais de se battre pour les défendre me semble inutile... car je ne craints que ça ne change rien (dans le cas où nous nous trouvons). Écouter la musique qui nous plait sans juger celle des autres me semble être la meilleur attitude a adopter. De juger le talent ou les gouts musicaux selon nos propres critères et non celui des autres restera toujours un bon moyen pour se forger un style propre à nous, commun ou pas soit-il...
vivre selon ses gouts ....!!!!
je suis d,accord avec toi sur certain point, peut etre as tu raison quand tu mentionne (leur vision du monde reste une tentative un peu naïve de s'accrocher à une adolescence qui s'estompe peu à peu.) mais selon moi le reste de ton texte est le reflet d'un gars qui sais pâs joué de musique pentoute pis qui se pense intelligent avec des mot a 50$ tsé si taime mieu céline dion pis kashtin cé ben correct, mais parle pas de chose que tu pretend connaitre, si le metal est juste une prouesse , alord pko les metalleuse névolue pas , messemble de voir les rappeux.... pas tres encourangeat. ton texte n,est d'aucune crédibilité, malgré quil est intéressant de savoir ta vie(sarcasme)
Posted by: blaze on février 25, 2006 09:54 PMmais selon moi le reste de ton texte est le reflet d'un gars qui sais pâs joué de musique pentoute pis qui se pense intelligent avec des mot a 50$
J'ai déjà joué de la musique à une certaine époque, j'ai recommencé la batterie. Comme je ne sais pas quels sont tes critères pour "savoir" jouer de la musique je ne peux pas te contredire. Mais je sais comment produire les sons et comment les orchestrer. Je ne sais pas ce que tu entends par "mots à 50 $". J'écris comme je pense, c'est tout. Si tu ne comprends pas utilise ton dictionnaire.
tsé si taime mieu céline dion pis kashtin cé ben correct
Mentionner ces deux artistes par "opposition" au métal prouve une partie de mon hypothèse sur le métal au Québec : le manque de culture musicale des métalleux québécois. D'une part, je n'aime pas du tout Céline Dion. Je ne considère pas ce qu'elle fait comme "de la musique". D'autre part, Kashtin, un artiste qui a enduré plus que sa part de déboires, n'est pas non plus dans mes "favoris" mais demeure quand même important dans la musique québécoise puisque, grâce à lui, les artistes s'exprimant dans leur langue autochtone ont pu sortir de l'ombre. Ce qui n'est pas rien.
mais parle pas de chose que tu pretend connaitre
Je ne "prétend" pas connaître le milieu du métal québécois. Je le connais très bien. Je n'ai pas besoin d'être dans un groupe métal pour le connaître. D'ailleurs, une levée de boucliers comme tu viens de faire montre un autre pan de mon hypothèse : le tribalisme des métalleux...
si le metal est juste une prouesse , alord pko les metalleuse névolue pas , messemble de voir les rappeux.... pas tres encourangeat
Je ne comprends pas cette dernière phrase... le métal n'est pas "que" prouesse mais le métal qui n'évolue pas est celui qui ne prête l'importance seulement qu'aux prouesses. Quant au hip-hop, il est miné des mêmes problèmes que le métal parce que maintenant c'est un seul sous-genre qui prend toute la place, et que le milieu est devenu aussi hyper-orthodoxe que le métal lui-même. Par contre, le hip-hop a été beaucoup plus novateur que le heavy metal dans les années 1990.
Ta critique ne se base que sur des opinions personnelles, non pas des observations. De plus, je ne vois aucun argument valable pour contrer les miens. Je vais bientôt publier mon "top 25" du "heavy metal" juste pour prouver que tu as tort d'affirmer que je ne connais pas cette musique. Si tu as des problèmes avec la compréhension de mon article, au lieu de te rebiffer, tu peux me demander d'éclaircir les passages que tu ne comprends pas...
Posted by: phonono on mars 1, 2006 10:50 AM