Beaucoup de choses ont déjà été dites sur cet écrivain américain qui a non seulement marqué un genre en particulier mais aussi toute la littérature nord-américaine, Kurt Vonnegut a survécu aux horreurs de la Deuxième Guerre mondiale, à un incendie ainsi qu'au suicide (celui de sa mère et sa propre tentative), succombant à la fin aux conséquences d'une bête chute dans son appartement de Manhattan.
Jeune ado, j'ai dévoré ses livres Abattoir 5 ainsi que le Berceau du chat -- d'ailleurs, à l'instar des oeuvres de Clarke, Vance, Wells et Cherryh, je me dois de relire ses oeuvres dans leur langue d'origine -- adulte, je dévorais ses diatribes contre son pays d'origine et sa lente mais progressive oppression des petites gens; par exemple Cold Turkey sur In These Times.
Puisque Kurt croyait que quand on est mort, on est mort, eh bien j'honorerai la vie qu'il a pleinement vécu. Adieu M. Vonnegut.
Posted by phonono at avril 14, 2007 02:41 PM