Aujourd'hui, 6 mai, il y a de cela 70 ans, le règne des dirigeables prenait fin abruptement avec l'incendie catastrophique du Hindenburg, le plus gros aéronef jamais construit (plus gros que trois 747), à Lakehurst, près de New York. On ne sait toujours pas quelles sont les causes de cet incendie qui a été une des premières catastrophes aériennes a être diffusées en images (en différé).
Aujourd'hui, les dirigeables ne servent plus qu'à la publicité dans les matches de football américain (ou autres sports de stade) mais plusieurs entreprises travaillent à faire revivre ces aéronefs à titre de transporteurs -- de personnes ou de marchandises. Pour l'heure, le seul avantage des dirigeables, c'est qu'ils n'ont pas besoin de carburant pour s'aéroporter -- alors qu'un avion brûle 80 % de son carburant rien qu'au décollage -- mais la vitesse de croisière est terriblement faible, il ne peut pas atterrir ou décoller dans certaines conditions attmosphériques, et il emporte beaucoup moins de passagers.
Les meilleurs candidats jusqu'ici pour améliorer la technologie du dirigeable, ce sont les Anglais de SkyCat. Ils ont déjà testé leurs produits et attendent probablement de se trouver un marché preneur... Les Russes de RosAeroSystems, eux, ont toute une gamme de produits et ont récemment obtenu des certificats pour des dirigeables qu'ils ont vendu à la Thaïlande. Autre firme de l'ex-empire Soviétique,
Quant à moi, je reste persuadé que les dirigeables sont _un_ des transports du futur. Qu'ils soient propulsé par un moteur électrique ou à hydrogène...
Posted by phonono at mai 06, 2007 08:52 AMJ'aimerais bien faire un tour de dirigeable un jour.
Voir le fleuve Saint-Laurent de haut ça doit être extra.
Me semble que ce serait cool d'avoir des tours de dirigeables autour de Montréal. On pourrait mettre de la pub. Pour filmer la circulation aussi, au lieu d'une hélicoptère.
CaLab
Posted by: Carl on mai 10, 2007 04:39 PM