juin 27, 2006
{~} MÜZIK : Les 20 "femmes" du rock ou les 20 plus grandes rockeuses {~}

J'ai aperçu une vaine tentative de Musimax de poser en chaîne de transmission érudite et encyclopédique, lorsque ce poste destiné paraît-il aux 25-35 (mais qui conviendrait plutôt aux 45-65) a fait l'apologie de la rockeuse en 20 icônes, samedi soir dernier, moment où je sortais lentement d'un assaut d'influenza ou de coryza. Évidemment les critères selon les deux inanimateurs de la soirée, Mike "j'essaie d'avoir l'air de 30 mais j'ai l'air d'un métrosexuel de 55 ans" Gauthier et une nouille dont le principal attrait semblait être de montrer sa 'craque de sein', il s'agissait, dans l'ordre, du maquillage, des cheveux et de l'attitude... évidemment, comme c'est MusiMax, aucune place pour la musique. Donc, pas surprenant que dans le cadre de leur émission L'index, 'ils nous aient mis dans leur liste des "20 rockeuses les plus hot" Pat Benetar, Debbie Harry et les Go-Go's, puisque pour le maquillage et les cheveux, elles ont la cote, c'est sûr.

Mais bon, comme j'ai plus de culture musicale que tous les VJ de Musique+ réunis *son de bretelles qui pètent* j'ai fait ma propre liste des 20 rockeuses les plus hot mais, comme trois critères de base, au lieu d'être le maquillage, les cheveux et l'attitude, c'est le talent pour la composition, la compétence musicale et l'originalité de la performance. Pour faire 20 personnes, j'ai fait divisé en groupes de meudames, le premier ce sont les 'essentiellement' chanteuses/vocalistes et le deuxième, ce sont les 'essentiellement' instrumentistes; pour les non-érudits, j'ai mis entre parenthèses les orchestres au sein desquels les meudames ont oeuvré, et, pour les instruments, j'ai rajouté entre crochets l'instrument de prédilection de la meudame. Remarquez que, étant donné que j'ai vu en spectacle une grande partie de ces artistes, je peux aussi juger de leur capacités sans "studio gimmickry".

Nico (Velvet Underground)
Grace Slick (Jefferson Airplane, Starship)
Diamanda Galas
Mary Margaret O'Hara
Hope Nicholls (Fetchin' Bones, Sugarsmack, Snagglepuss)
Leslie Rankine (Silverfish, rûby)
Mia Zapata (The Gits)
Exene Cervenka (X)
Carrie Akre (Hammerbox, Goodness)
Lydia Lunch (Teenage Jesus and The Jerks)

Pour les chanteuses/vocalistes, le plus ardu a été de ne PAS inclure certaines candidates qui mériteraient une présence dans la liste, comme Enya ou Elizabeth Fraser (Cocteau Twins) mais elles n'ont pas assez de 'chien' pour qu'elles figurent dans ma liste. Cela dit, je les considère quand même comme des humains "hot" en ce qui concerne leur talent. Pour faire ma liste, il faut être capable de communiquer une bonne gamme d'émotions et avoir un capacité de transcender le genre (ou la niche économique) que l'on occupe. J'exhorte ceux pour qui la majorité de ces noms ne veut absolument rien dire d'effectuer quelques recherches sur wikipedia.org, allmusic.com ou encore sur rateyourmusic.com ; et, franchement, si vous êtes critique de musique à Voir ou autre feuille de chou et ne savez pas qui est la Canadienne Margaret O'Hara, vous ne connaissez rien à la musique...

Lisa Germano (John Cougar Mellencamp) [violon]
Maureen Tucker (Velvet Underground) [batterie]
Juliana Hatfield (Blake Babies) [basse]
Kim Gordon (Sonic Youth) [basse]
Kat Bjelland (Babes In Toyland) [guitare]
Thalia Zedek (Live Skull, Come) [guitare]
Tina Weymouth (Talking Heads) [basse]
Katharine Gifford (StereoLab) [claviers, piano]
Kim Deal (Pixies, Breeders) [basse, guitare]
Bridget Cross (Unrest) [basse]

Du côté des instrumentistes, j'ai pas nécessairement inclus celles qui ont révolutionné l'utilisation de l'instrument, ou qui avaient un talent fou mais celles qui ont pu faire évoluer le groupe auquel ils ont appartenu avec synergie et ont contribué musicalement à la composition des chansons. Encore là, j'ai dû écarter certains noms soit parce qu'ils se trouvaient déjà dans la liste de MusiMax ou parce que leur contribution au genre a été minime (Lita Ford des Runaways, Kira Roessler de Black Flag).

Enfin, je fois ajouter dans une classe totalement à part Wendy Orlean Williams (Plasmatics) car cette femme, à elle seule, a littéralement incarné l'esprit de rébellion, d'anticonformisme et de sexualité débridée qui a façonné le rock depuis sa création. Et à elle seule elle vaut 287 Courtney Love (la preuve que le magazine Rolling Stone ne vaut pas un clou en fait de connaissance musicale) et au moins 14 Joan Jett.

Posted by phonono at 11:56 PM
juin 26, 2006
{~} Insignificant event {~}

*UPDATE*

J'ai pas trop le temps de poster des trucs sur phonono.com ces temps-ci, et j'ai un backlog fou de trucs plus ou moins intéressants, mais au moins je prends le temps de mettre ceci en ligne avant d'aller poser ma caboche sur l'oreiller :

Pourquoi les gens s'extasient devant des trucs insignifiants comme le Grand Prix du Canada? Je ne comprends pas. J'avais prédit que, pour la énième fois, Jack Newtown se planterait dans le mur pendant la course et il l'a fait l'animal. Non mais, autre source d'incompréhension, pourquoi aduler ce loser qui possède un restaurant nul, qui vient de sortir un disque nul et qui conduit comme un nul?

C'est comme pour Caroline Néron. Même mon kid de 5 ans n'est pas dupe. Il ridiculise son clip pas de classe "Colle-toi à moi". Mais elle a un culte rien que pour elle.

C'est sûr que quand on apprend quel genre de créature adule les Jacques Villeneuve et Caroline Néron de ce monde, des obnubilés de la néo-aristocratie qui ne cherchent dans la vie qu'à être assis parmi des gens "parce qu'ils sont célèbres"... Ugh. On se croirait au Moyen-Âge quand les gueux rêvaient d'assister au banquet des ventripotentes majestés et noblesses dont le statut social ne tenait à rien d'autre que l'hérédité...

Posted by phonono at 11:57 PM
juin 20, 2006
{~} MARE - MONO - PELICAN {~}

Cabaret, 17.06.2006

Crumbling ideals

Non, ce ne sont pas de mes idéaux politiques dont je veux parler. Seulement de l'idéalisation qu'on se fait de personnes ordinaires dans des situations particulières et comment cet idéal peut s'avérer un piètre simulacre ou un pétard mouillé (quoique, il y a pétards mouillés et pétards mouillés... bon, passons) et samedi soir j'ai été content d'aller au spectacle mais je dois absolument apprendre à ne pas avoir d'attentes ou, du moins, le moins possible.

Le spectacle en question a catapulté trois groupes instrumentaux, un de Toronto, un de Chicago et un du Japon, sur la scène du Cabaret devenu depuis peu le Cabaret du Musée Juste Pour Rire. Je reviendrai sur ce dernier changement qui semble anodin mais porteur de lourdes conséquences économiques.

Les trois groupes en question étaient Mare, Mono et Pelican, et de ces trois, seuls Mare et Pelican avaient été ouïs par votre phononaute attitré. Mare en direct sur scène, avant Isis il y a un an et demi, et Pelican sur galette de plastique à contenu numérique. J'avais pas été très impressionné par Mare -- j'en ai parlé déjà ici -- et cette fois-ci je vois une nette amélioration du côté de la technique mais pas des idées. Le groupe a appris à jouer en même temps mais pas ensemble, si vous voyez ce que je veux dire. Le plus énervant demeure la propension du vocaliste-guitariste d'attirer l'attention sur lui alors qu'il n'a pas grand chose de spécial. Par contre, le batteur est très compétent et je trouve dommage que la plupart du temps c'est pas lui qu'on entende. La première fois que j'ai entendu Mare, la pièce soprano éthérée m'avait laissée plus intrigué mais maintenant que le guitariste saupoudre une bonne partie des chansons de ce maniérisme, ça me tape sur les synapses...

Mono arrive sur scène, deux tabourets pour les deux guitaristes et un petit bout de femme au milieu à la basse... les premières notes de la pièce The Flames Beyond The Cold Mountain de leur plus récent album You Are Here (j'ai su ça qu'APRÈS le spectacle, pensez-vous) sont plutôt intéressantes, une espèce d'atmosphère tissée un peu à la Mogwai et la Godspeed, qui monte lentement en crescendo comme le groupe Montréalais. L'apothéose de cette pièce est savamment ficelée et le groupe fait bien passer l'émotion. La salle explose et, si ce n'était des néo-nerds qui s'agrippent à leurs pochettes de vinyles fraîchement achetés de Pelican, il y aurait eu plus de mouvements et d'applaudissements. D'ailleurs ces néo-nerds et leur tendance dorky à comparer leurs achats de disques me fait penser aux kids qui échangent ou comparent des cartes de hockey ou de Pokémon dans les cours d'école. Mono nous refait le même coup quatre fois avant de tirer leur révérence sous les hourras et les sifflements de la foule en délire. Le nouveau post-rock est aussi répétitif que l'ancien, aussi péteux que le rock progressif mais il ne transpire pas l'auto-indulgence. Reste que la compétence des musiciens et leur retenue fait bonne figure dans un genre qui s'est figé depuis les deux ou trois dernières années.

Pour Pelican, les attentes étaient assez fortes. Le quatuor de métal mou commence en grande pompe avec March Into The Sea, la meilleure pièce de leur plus récent album sinon la meilleure de toute leur carrière. March est particulière au groupe en ce sens qu'elle comporte un crescendo qui aboutit et explose, que les idées du groupe prennent forme, je dirais congeal en anglais, qui a le sens exact de ce que mon cerveau perçoit. Malheureusement, le reste du concert n'est pas à la hauteur de cette performance et la nouvelle pièce qu'ils nous servent vers la fin ressemble tellement à du noise-pop (Pale Saints?) que je me demande sérieusement si le groupe a un avenir. À force d'être comparés à Isis, je veux bien, mais le noise-pop? Come on, les gars...

Force est de constater que Pelican est l'inverse total de Mare : la faiblesse de Pelican est le batteur, qui semble tellement peu sûr de ce qu'il va accomplir comme gestuelle, on dirait un scientifique qui compte sur ses doigts pendant une démonstration expérimentale. Comme la majorité des groupes de "métal" Pelican semble se diriger vers une carrière marquée par un seul bon album et une série de productions formulaïques et de tentatives d'explorations ratées. Si Pelican engage le batteur de Mare, par contre, je crois que le groupe a un meilleur avenir.

Cela dit, j'ai quand même apprécié l'ensemble de la prestation et je retournerais bien voir Mono si on m'en donnait l'occasion.

Posted by phonono at 11:48 PM
juin 10, 2006
{~} MÜZIK : CS2CD part deux {~}

Two years ago I started re-classifying and sifting through my record collection and I decided to _really_ solve the problem with my old Fisher amp, which had one of its elements burned so that only the right side of the speaker would play when i would switch to the turntable. In 1994, that was a major bummer (as i would say then) because most of my record collection was on vinyl.

Fortunately and thanks to a brilliant cousin who can work just about anything electric (he resurrected an old Sony auto-reverse walkman) that problem was solved and i plugged my sound system to my computer to convert my vinyl collection into mp3 files, in early 2004. So far so good... however, the cassettes, which i still have in large quanity, did not migrate so well on the iMac as my vinyl. So I decided to make a call to anyone who had the same albums as i had, but in CD format instead of CS (cassette) and i uploaded a .rtf file where i listed the cassettes I have so that people could make their own checklist and see if anything matched.

Thus far i have (re)covered half of my cassette collection, although only five people have helped me out since that time. The reason i managed to convert to mp3s most of my collection is thanks to the opening of the Grande Bibliothèque, where i have access to literally thousands of CDs for free, which i rip with iTunes, and i have a downloading program that allows me to get some of the records that are absent from the humongus collection at GBduQ.

So where do I stand after two years? Well, judge by yourself, I still have all those records on tape to find a CD or mp3 equivalent. I know that some of those I will NEVER be able to find a digital equivalent, such as the PEKING BROTHERS, Taiwanese singer/actress Wu Qian Lian or old demos that friends gave me years ago, but at least I am making some progress. For example, I never thought I would find on the net a copy of Enjoy! by the Descendents or Evol by Sonic Youth, both of which were starting to show sign of phonic decomposition... But for some, like Gaye Bykers on Acid or The Big F, two years of diligent search on the download engine still has not proven fruitful. Either they are impossible to download and I will have to re-buy them (like i did for an old unfindable Blind Idiot God Tape), or i will reluctantly try yet another trick to convert the signal in mp3.

For those of you who are going bazooka over the above statement that I download music for free, I must warn you that i actually BOUGHT the cassette with my own money, money that was hard-earn must i add (i was mowing the lawns of, like, 6 people as a teenager) and during the time the artist/musicians were alive and/or active... So i have no qualms in downloading music off the Internet for free, since I would be ripping it on my iTunes if it was in CD form instead of re-buying it from an official on-line store.

Anyhoo, if you have any one of the records on that list, feel free to contact me to see if we can agree on some exchange of some sort. I don't mind if i don't get Siouxsie and the Banshees' lame Peepshow, but I really would like to get my ears on a digital version of the first Rollins Band record and the very good Bad Moon Rising by Sonic Youth.

Posted by phonono at 12:34 AM
juin 09, 2006
{~} MÜZIK : death and resurrection in the hinterland {~}

Deux nouvelles musicales cette semaine ont suscité en moi des sentiments mitigés.

D'abord, plus près de nous, le violoniste et faux-violoneux/institution faite chair Monsieur Pointu est décédé à l'âge de 84 ans. Figure légendaire de la musique québécoise pour ceux qui ont plus de 25 ans, Monsieur Pointu était un musicien doué sans être génial qui a offert une certaine continuité de la figure du violoneux après la Révolution tranquille, devenant du même coup le "fiddler" de service et une partie du décor pour certains rendez-vous télévisuels particuliers. Paul Cormier de son vrai nom a en réalité tout un bagage qu'il a traîné jusqu'à sa mort et, en lisant sa biographie sur Québec Info Musique, ça nous donne un portrait plus juste du personnage. Avec cette bio je me fait rappeler que le violon sur la célèbrissime "La bit' à tibi" de Raoul Duguay, c'est lui... Mais l'info qui m'a mis sur le séant, ce n'est pas seulement que l'ONF a fait un film sur sa vie, mais qu'en plus, ce film a été en nomination aux Oscars!

***

Côté résurrection, j'ai été aussi mis sur le séant par la nouvelle de la réunion des frères Kirkwood, a.k.a la basse et la guitare des Meat Puppets, un des grands groupes rock de l'Amérique désertique, le groupe punk qui m'a réconcilié avec un genre que j'ai longtemps détesté et haï, le country. Voir les Meat Puppets en concert a été tout un événement (tournée dans le cadre de leur meilleur album, Up On The Sun). Les Meat Puppets se sont écrasés en 1995 après la sortie de No Joke, alourdis par la descente dans les enfers de la drogue de Cris Kirkwood. Curt avait continué l'aventure sans son frère (et sans Derrick Bostrom) en 2000, avec un album honorable un peu plus hévé métal que stoner rock, mais peu après Cris s'est enfoncé encore plus après avoir été arrêté pour voies de fait et facultés affaiblies, ce qui a profondément affecté Curt.

Voilà que j'apprends que Cris a subi une cure de désintox, qu'il s'est réconcilié avec son frérot et que les Meat Puppets reprendront du service cette année. Toutefois, monsieur Bostrom a décliné l'offre de se remettre au tambourinage de peaux, et le gusse qui va le remplacer est nul autre que Tim Alexander, oui, vous avez bien lu, n'essuyez pas votre écran plasma, c'est bien ce Tim Alexander-là, Primus band member numero kolme, drummer extraordinaire et musicien hors pair. Là je suis VRAIMENT curieux de savoir comment ça va sonner ces trois-là. Mais je suis un peu indisposé par l'utilisation du nom de Meat Puppets si Derrick Bostrom n'est pas de la partie. M'enfin.

Posted by phonono at 11:50 PM
juin 01, 2006
{~} EarPlugz- SparkPlugz {~}

J'ai pas le temps de parler de deux albums que j'attendais une journée avant mon anniversaire, deux albums d'artistes assez novateurs dans leurs "domaines" respectifs, Insomniac Doze de Envy et Monotheist de Celtic Frost.

D'abord, Celtic Frost, pour ceux qui ont passé les 25 dernières années sous une roche, est un des pionniers dans le domaine du hévé métal brutal, mais aussi un des rares groupes à s'aventurer dans des territoires considérés jusque là verboten par les groupes de métallistes -- il faut comprendre que les hévé métalleux sont en général très conservateurs -- et cette union de Suisses un peu déjantés a été pour le meilleur et pour le pire. Si Celtic Frost a été mis sur la glace après la sortie de Vanity/Nemesis en 1990, et que Tom G Warrior (Thomas Gabriel Fischer) s'est plutôt concentré sur son projet Apollyon Sun, plus rock progressif, donc moins intéressant pour moi (qui en était déjà à des années-lumières du métal et de ses limites inhérentes), les rumeurs couraient déjà depuis un bout que le colosse de la pesanteur se réveillerait un jour de sa torpeur. Et bien c'est fait; après une décennie d'absence, les guerriers sont revenus, sans Reed St. Mark mais tout de même, avec 2/3 de la formation originale.

Monotheist, sans être un album génial ou une révolution dans le métal, est un retour en force honorable, surtout sans que Celtic Frost perde sa personnalité ou tente de faire du nü-metal (heurk) ou se ramasse à faire une parodie de lui-même (comme Exodus, Fear Factory ou Helmet). Quelques pièces sont carrément extirpées d'un continuum espace-temps brutal, d'autres investissent le paradigme déjà exploité par CF sur ses autres albums (Black Sabbath sur les stéroïdes) mais en utilisant bien la nouvelle grammaire qui s'est imposée depuis le milieu des années 1990. Je ne me risque pas à donner une nnote tant que je ne l'ai pas écouté en profondeur (abyssale). UUUUNNNGH!

Quant à Envy, le quintette de extremo (ou screamo, c'est selon) qui roule sa bosse depuis une dizaine d'années au Japon (oui, ils viennent du pays du Soleil Levant), leur nouvel opus Insomniac Doze est sorti hier là-bas mais ne sera pas disponible en Amérique du Nord avant le 12 ou le 22 septembre. Je ne sais pas si je pourrai attendre si longtemps. À ce qu'il paraît ils ont exploré plus avant le paradigme Godspeed You Black Emperor! et ont intégré les cavalcades post-rock de Mogwai et Mono. Tant que ça reste symphonique et que le vocaliste manque de se déchirer les cordes vocales à chaque toune, moi j'embarque.

Mais pour l'instant, Drum's Not Dead de Liars, You In Reverse de Built To Spill (surtout la toune Liar jouent en boucle dans mon iTunes.

Bon, j'en ai parlé mais... pas le temps pour les EarPlugz quand même.

Posted by phonono at 11:55 PM