Après je sais pas combien de minutes de pubs, de previews et autres conneries, j'ai enfin pu voir le film de The Simpsons, accompagné de ma petite famille ainsi que de deux garçons de l'âge à mon fils.
J'ai été agréablement surpris par la facture du film mais surtout par le fait qu'il s'agissait d'une oeuvre autonome qui respectait le "look and feel" de la série, ce qui n'est pas toujours le cas des autres films tirés de téléséries. Les gags étaient souvent très comiques, comme la cavalcade avestimentaire de Bart comme défi à Homer.
Je crois que les kids, en aucun moment, ne se sont ennuyés et quant à moi qui avait abandonné la série dernièrement, ça m'a donné le goût de voir la suite.
Oups. Pardon j'ai vendu la mèche...
Récemment, j'ai reçu des documents à réviser, et au sein de ces documents, se trouvait un intrus avec le format .docx
C'était la première fois que je voyais un fichier de ce genre, alors au lieu de commencer à courir partout comme une poule pas de tête ou alors exiger du donneur d'ouvrage qu'il m'en envoie une autre version, je me suis mis à la recherche d'une façon d'ouvrir ce fichier portant une marque bizarre.
Comme Internet regorge de turpitudes et de fruits de perte de temps incommensurable, j'ai entrepris d'y faire des recherches, où j'ai découvert qu'en réalité il s'agissait du nouveau 'format' des documents Word, édition 2007. Autrement dit, toutes les anciennes versions de Word sont incapables de lire les fichiers Word 2007. Il faut la nouvelle version de Word. Encore là, au lieu de paniquer comme une petite dinde de Saint-Jérôme qui trouve pas sa mini-cooper dans le stationnement du Maxi, j'ai décidé de fouiller encore, et je suis tombé sur cette page ou j'ai pu télécharger un convertisseur et ainsi accéder au fichier à réviser.
Nul besoin de débourser de l'argent inutilement... pour le moment.
Forget the Hummer, bud, they're for sissies and wusses.
If you want a REAL manly vehicle, buy this tank from Badonkadonk. Since you need to shell out only US$20,000 (as opposed to $35,000 to $55,000 for Hummers) its less expensive. Plus you get a sweet PA system.
All it needs is a rocket launcher and ammo...
J'ai vu The King and The Clown (Wang ui Namdja) mercredi avec evil_kin et je dois avouer que les critiques positives du film étaient bien fondées. De toute évidence, un soin particulier a été apporté à la reconstitution le plus fidèlement possible, sans stupides CGI pour technofreaks et autres nerds du Canal Z, de la Corée de la Dynastie Cho'seon au début du 16e siècle, ainsi que de Séoul, où se déroule une bonne partie de l'action. Il faut préciser que le film s'inspire de faits rapportés dans des documents faisant office de sources historiques, compilés par de diligents fonctionnaires dynastiques et conservés avec soin.
Dialogues exquis, jeu d'acteurs prenant, décors et costumes somptueux et acrobaties sans trucages donnent du corps à ce film qui doit être classé parmi les meilleurs issus du Pays du matin Calme. Ponctué de situations comiques et tragiques, ce petit bijou n'est terni que par une fin en queue de poisson, mais cela ne détruit en aucun cas tout ce qui précède. Vite la copie DVD pour partager avec mes amis.
Je reçois régulièrement du pourriel, ou spam, comme tout le monde, et en général, il est rapidement écarté par les systèmes de gestion de courriel des divers comptes que j'utilise. Ceux qui se faufilent sont souvent écrits en caractères incompréhensibles, provenant d'adresses farfelues, alors il est facile de leur faire prendre le chemin des limbes électroniques.
Parfois, je reçois des annonces de produits qui semblent légitimes, jusqu'à ce que je prenne le temps de bien lire en quoi il retourne, auquel cas je me fais un devoir d'avertir mes semblables si le produit est potentiellement un danger pour le portefeuille.
C'est le cas du produit principal de O'Sauna. Je suis un aficionado du sauna, le véritable sauna, que j'ai connu en Finlande et dont je m'ennuie fortement, hiver comme été. J'ai été intrigué donc par le e-mail de O'Sauna dans mon compte corporatif, jusqu'à ce que des termes pseudoscientifiques fassent sonner mon BS detector (boulechite détecteur). J'ai consulté le site, lu la documentation, été sur des sites universitaires d'analyse du produit et voici ce que ça donne.
D'abord, je n'ai trouvé aucun article du soi-disant Docteur Tadashi Ishikawa. Les seuls véritables scientifiques reconnus que j'ai trouvé oeuvrent dans l'agronomie industrielle et l'ingénierie, pas dans l'optique et surtout pas en "médecine". Chaque fois que je cherche ce nom, je tombe invariablement sur la même phrase prétendant que ce 'Dr' a breveté un sauna infrarouge en 1965. Plusieurs sites ont cette phrase, plus ou moins intacte, mais ce sont toujours des sites de "médecine douce" ou de charlatans.
Ensuite, en lisant la documentation disponible sur le site web de l'arnaqueur, on découvre des affirmations douteuses comme :
"cure de santé globale: stimule votre immunité"
ou "améliore le cardiovasculaire: ne requiert aucun effort"
ou encore "perte de poids: perdez jusqu'à 600 calories par session d'infrathérapie de 30 minutes seulement"
D'abord, on ne peut pas stimuler l'immunité mais plutôt le système immunitaire. D'autre part, ce n'est pas nécessairement bon de stimuler le système immunitaire car il peut, chez les femmes surtout, avoir des ratés et provoquer des troubles graves. Ensuite, ne faire aucun effort ne peut pas améliorer le système cardiovasculaire. Se reposer est bénéfique mais nul besoin d'être dans un sauna pour le faire, surtout un sauna "infrarouge". Enfin, perdre du poids et perdre des calories sont deux choses complètement différentes. La perte de poids implique la perte de la masse corporelle, que ce soit l'eau, le tissu adipeux mais certainement pas les calories, qui sont une mesure de chaleur ou d'énergie. On peut dépenser des calories mais pas perdre des calories.
Le dépliant en pdf est plein d'autre charabia pseudoscientifique comme "stériliser l'oxygène" ou encore "turbo ventilateur électronique" ou, pire "détoxication" et cela est suffisant pour prouver que ce produit c'est une arnaque purement et simplement. Donner de l'argent à cette entreprise ou la brûler revient au même.
Si vous avez des gens qui pensent se procurer ce produit ou qui ont reçu de la documentation, rendez-leur service et dites-leur que c'est du vent...
Ceux qui veulent démasquer les fraudes médicales peuvent se ressourcer sur Quackwatch, qui a de l'expertise dans le domaine depuis les années 1970.
Ceux qui me savent mélomane sont aussi au courant que je suis un fan fini de Fugazi, le groupe-phare du hardcore américain post-1986, ainsi qu'un des premiers véritables groupes adeptes du D.I.Y. (do it yourself), toujours prêts à ne vendre que leur musique, pas de t-shirts, ayant réussi à se gagner un "fan base" sans vidéoclip et sans publicité tapageuse.
Glen E. Friedman, un des grands témoins du développement en parallèle des scènes musicales américaines hip-hop et hardcore a rassemblé en un seul volume toutes les photos -- dont certaines inédites -- de Fugazi, volume qui sera publié officiellement le 3 septembre 2007, soit 20 ans jour pour jour après la fondation du groupe (man, I'm getting old...)
Inutile de dire que j'enjoint tous les amateurs de photographie un tant soit peu critiques d'acheter le bouquin -- vous n'êtes pas obligés de précommander le livre comme le fan fini que je suis -- ou alors si vous êtes seulement attirés par cette période particulière de l'histoire nord-américaine.
I don't know how I do it, but... anyway. I got to know the band The National after learning they had opened for Arcade Fire a while back. Their latest album, Boxer, is pretty good and I could not help getting hooked to the song Mistaken for Strangers. The song is really deep in my mind now and it has already made the top of my iTunes 2007 list.
Well, it turns out that the band chose THAT song for its video and, to celebrate my accurate foresight, I have decided to embed the clip right here for your aural appreciation. You might get hooked too...
Well, we're midway through FantasiaFest, 2007 edition and already I have used up most of my tickets. I have three movies left to see and what about the ones I have seen already, one might say, hm?
Well, I was very well pleased by the Kim Ki-Duk film Shigan (Time), about a woman who decides to undergo plastic surgery so that she can "start anew" with a boyfriend with which she maintains a relationship permeated with extreme jealousy from her part.
As usual, Kim Ki-Duk shows his significant doses of misogyny, dark humor, sarcasm, criticism of the modern world, and an uncanny ability to disturb the viewers while keeping them riveted to their seat. Granted, Shigan may not be his best film, but in the context of FantasiaFest it rates pretty high. It was preceded by an excellent short film centered on human/android relationships. Thanks to naff for coning to see this one on such short notice.
Then I saw The Restless, which was a big disappointment. The beginning was promising, with the Vagabond figure battling demons and then a comical representation of MidHeavean, with attention to details, but halfway it got muddled in bad acting, sappy love stories and repetitive action scenes... This could have been much better if they had cut the crap (a third of the movie) and... what was with the tranvestite character? The outside scenes were breathtaking though.
Saturday eve I saw Adams æbler with croustine; it's a Danish flick by none other than Anders Thomas Jensen, the same guy who shot In China They Eat Dogs , Mørke and Old Men in New Cars and a few Dogmas (see Lars Von Trier for that). Adams æbler is definitely one of his best, and one of the best movies I have seen at FantasiaFest. It follows the story of an unlucky priest and a Neo-Nazi ex-convict as well as a few outcast characters and their road to Redemption. Brutally funny and well-played, I would have enjoyed it more were it not for the bumbling projecting staff at De Sève cinema room.
Sunday I saw Volkodav iz roda serykh psov (Wolfhound) with my good friend Penchi; it's a big-budget fantasy film, to which I laughed pretty hard or the almost three hours it lasted. It was not THAT bad but some scenes were just too much, especially when the hero's pet fruitbat decides to join in the fighting and the racist overtones of the meeting with the "Karyok" a backward tribe in the middle of the taiga. Some scenes were vaguely reminiscent of "Lord of The Rings". I'm curious as to what the novels that this movie is based on look like...
Monday was the late night screening of Aachi wa Ssipak which was also plagued with techical fumbles from the part of the projecting staff. It was at the very end, at an especially climactic scene. The animation made me think about an old cartoon I saw in the seventies, and some of the scenes were of a violence that would make South Park's duo cringe. Mostly, it was very inventive but I would not brand it a masterpiece. Entertaining, yes. Groundbreaking, no.
At least it was different from the Japanese manga crap we usually get served at this festival.
Last Tuesday I finally saw Jadesoturi (Jade Warrior) with Tower, Oktobre, and Anne. I was not disappointed. The slow pace, verbosity and subtle visuals were in total phase with the Finnish sensibility, placing itself on the same typw of narrative structure of the Kalevala, from which it is in the most part inspired. Thankfully, there were no flurry of "jump in the sky" martial arts, and the main actor did not massacre his Chinese too much. I think most people in the audience didn't get the movie, but, hey, that's Finland : very difficult to grasp and mostly incomprehensible to people who are not used to listening.
This was definitely a good movie and I was pleasantly surprised to hear one of my favorite musicians in the soundtrack, accordeon player extraordinaire Kimmo Pohjonen. Jade Warrior and Adam's Apples are decidedly going to be in my DVD collection.
La rétrocession de Hong Kong a déjà 10 ans. Ayant assisté à cette cérémonie presque en direct, de Beijing dans un des coins les plus mal famés de la ville, pour ensuite aller assister aux feux d'artifice colossaux lancés en l'honneur de cet événement très attendu par les Chinois de Dalu (du Continent).
Mes premiers instants en Chine ont été plutôt déstablisants, non pas en raison de la faiblesse de mon vocabulaire en putonghua tant que par la quantité de néons et l'étendue incroyable de la ville, par la quantité de bicyclettes. J'étais déjà habitué à voir de la grosse misère en raison de mes escapades dans la basse ville de Québec, et la pollution industrielle, comme j'avais déjà visité Sudbury et habité Rouyn-Noranda, ne m'a pas impressionné outre mesure.
Non, un des traits de la culture chinoise les plus difficiles à accepter pour moi fut sans conteste le racisme institutionnalisé des Chinois. La capacité de comprendre les dialogues quotidiens de l'Empire du Milieu et ma propension à me faire des amis peu importe la provenance géographique m'a donné l'occasion de me rendre compte qu'une très grande majorité de Chinois cultivent un ethnocentrisme exacerbé, une façon pas toujours subtile de faire sentir une hiérarchie entre les tons de couleurs de peau.
Les quelques jours précédant la rétrocession de Hong Kong à la Chine, il m'a été donné d'assister à des diatribes parfois virulentes face à l'impérialisme. Bien sûr que le territoire contesté par la Chine a été arraché par les Anglais par la force, en obligeant la Chine à acheter l'opium des Britanniques, mais ce territoire ne serait encore qu'un marais fétide parsemé de villages de pêcheurs si les Anglais n'en avaient pas pris possession illégalement.
Cette institutionnalisation prenait même la forme de concours oratoire universitaire où certains prenaient un malin plaisir à déverser leur fiel sur le colonisateur tout en vantant la supériorité morale du colonisé... Le tout habilement confiné dans des louanges pour l'arrangement trouvé par le Parti communiste chinois : un pays, deux systèmes...
Heureusement, tout le monde était à la fête quand les feu d'artifices se sont mis à zébrer le ciel de leurs immenses fleurs sulfureuses. J'ai dormi dans un taudis, sur le bord d'une crique toxique, en pensant à la page d'histoire qui venait d'être définitivement tournée.
La programmation officielle du Festival Fantasia édition 2007 est disponible enfin et je suis en train de choisir les films qui seront dignes de mon argent; cette année une large place a été accordée au cinéma coréen, aux court-métrages québécois, à quelques films chiliens, russes, thaïlandais et danois, mais pas de film indien malheureusement...
Le principal pôle d'attraction dans toute cette constellation de série B, de wuxia, de pellicule à petit budget et de péplums, c'est cette curiosité faite par un étudiant en cinéma, Jadesoturi (Guerrier de Jade). Mêlant tradition orale finnoise et wuxia chinois, voilà un "mix made in heaven", comme si on avait fait un film juste pour moi! L'intrigue semble vraiment bonne et les personnages se complètent admirablement, même mieux que tout ce que j'aurais imaginé -- pour les connaisseurs, oui c'est bien l'acteur principal dans "L'homme sans passé" d'Aki Kaurismäki qui joue le 'méchant'. Bon, le 'trailer' n'est jamais représentatif mais en tout cas, côté originalité, c'est difficile à battre, avouez-le.
Parmi les autres choix prioritaires, j'ai choisi Time, de Kim Ki-Duk (3-Iron; Spring, Summer, Fall, Winter), The King and the clown et War of Flowers et The Restless dans la catégorie 'film coréen', Xin zong you gui/ The Matrimony, dans la catégorie 'film chinois', The Unseeable dans la catégorie 'film thaï', Aachi & Ssipak" dans la catégorie 'animation', Stalker de Tarkovsky (un des maîtres de la science-fiction) et Wolfhound dans la catégorie 'films russes', Offscreen et Adam's Apples dans la catégorie 'films danois', Uro dans a catégorie 'vraiment weird' et Dungeon Siege dans la catégorie 'film de série C'.
Je devrais en avoir pour mon argent avec tout ça, je sais pas si je vais avoir le temps, mais j'ai bien hâte de me taper au minimum les films coréens et Jadesoturi. Mahtava festival!